Soyez Sages Messieurs.
Après La Nouvelle Calédonie, nous nous sommes envolés pour les Fidji, puis par bateau avons rejoint un petit îlot du nom de Malolo où nous avons passez quelques jours idylliques.
Mais revenons un instant par une courte parenthèse sur l’état actuel de Futuna.
Une fois de plus Futuna se trouve isolée du monde. En effet aucun avion n’a à ce jour atterri sur l’île depuis vendredi. Cela fait une dizaine de vols de retard.
Quelle est la cause de cet isolement ?
Nous sommes tout simplement en saison des pluies, disons un peu plus que les autres mois de l’année où il pleut tout autant, mais avec moins de vent. Car c’est bien le vent qui empêche le twin d’atterrir et non la pluie qui est la partie visible de l’iceberg.
Nous ne parlons pas des petits alizés habituels qui nous bercent sur notre hamac planté sur la plage d’Alofi, mais bien de ces vents venus du Nord qui à quelques pieds d’altitude créent des tourbillons et des turbulences. Voilà la cause, ces courants d’air froid terrible, venus de pays où le soleil ne se couche jamais. Tant et si bien qu’une fois un avion s’est mis en chandelle juste avant sa présentation devant la piste d’atterrissage de Vele.
Résultat, grosse frayeur des passagers et retour sur Wallis immédiat !
Non, non vous n’êtes pas dans un jeu vidéo digne de Flight Simulator, mais bien dans un vrai avion qui pique vers le soleil.
Et sous vos fesses ? L’Océan Pacifique.
Message de l’hôtesse : - « Les sachets en papier réservés aux émotions intenses se trouvent à vos pieds…euh non à présent au dessus de votre tête. Beurk ! »
Cette situation nous rappelle bien sûr celle que nous avions vécue il y a un an jour pour jour, où nous étions, nous aussi, coincés sur Wallis par cause de mauvais temps. Un an déjà ! Nous faisons à présent parti des anciens. Mais ayons une pensée pour tous les collègues et les futuniens coincés sur Wallis en attendant un éventuel vol pour Futuna. Pensons particulièrement aux nouveaux venus qui comme nous l’an dernier font des allés venus entre l’hôtel et l’aéroport pour des ordres et contre ordres de départ. Ils n’ont qu’une hâte, découvrir Futuna, trouver une maison, acheter un frigo, une gazinière, une voiture, installer l’électricité, laver et faire sécher leur linge sale qui s’entasse dans leurs valises depuis plusieurs semaines, s’acclimater des 80, voire en ce moment des 100% d’humidité ambiante…. et préparer la rentrée…
Eh oui c’est pour lundi, dans 5 jours.
Bon après tout on ne les a pas obligé à venir. Certes, mais ils aimeraient bien venir justement, après plusieurs jours à s’entasser à 5 par famille dans une chambre miteuse hors de prix d’un pseudo hôtel wallisien.
Ah ! Les Resort fidjiens, c’est autre chose…
Mais peut être que les autorités compétentes vont accorder un délai supplémentaire de mise en route et retarder la rentrée d’une semaine.
Ce serait sage messieurs, oui très sage.
Pour ma part je vous parlerai des Fidji demain, je vais préparer mes cours pour la rentrée.
Bon Vent. Et restez Zen !
Mais revenons un instant par une courte parenthèse sur l’état actuel de Futuna.
Une fois de plus Futuna se trouve isolée du monde. En effet aucun avion n’a à ce jour atterri sur l’île depuis vendredi. Cela fait une dizaine de vols de retard.
Quelle est la cause de cet isolement ?
Nous sommes tout simplement en saison des pluies, disons un peu plus que les autres mois de l’année où il pleut tout autant, mais avec moins de vent. Car c’est bien le vent qui empêche le twin d’atterrir et non la pluie qui est la partie visible de l’iceberg.
Nous ne parlons pas des petits alizés habituels qui nous bercent sur notre hamac planté sur la plage d’Alofi, mais bien de ces vents venus du Nord qui à quelques pieds d’altitude créent des tourbillons et des turbulences. Voilà la cause, ces courants d’air froid terrible, venus de pays où le soleil ne se couche jamais. Tant et si bien qu’une fois un avion s’est mis en chandelle juste avant sa présentation devant la piste d’atterrissage de Vele.
Résultat, grosse frayeur des passagers et retour sur Wallis immédiat !
Non, non vous n’êtes pas dans un jeu vidéo digne de Flight Simulator, mais bien dans un vrai avion qui pique vers le soleil.
Et sous vos fesses ? L’Océan Pacifique.
Message de l’hôtesse : - « Les sachets en papier réservés aux émotions intenses se trouvent à vos pieds…euh non à présent au dessus de votre tête. Beurk ! »
Cette situation nous rappelle bien sûr celle que nous avions vécue il y a un an jour pour jour, où nous étions, nous aussi, coincés sur Wallis par cause de mauvais temps. Un an déjà ! Nous faisons à présent parti des anciens. Mais ayons une pensée pour tous les collègues et les futuniens coincés sur Wallis en attendant un éventuel vol pour Futuna. Pensons particulièrement aux nouveaux venus qui comme nous l’an dernier font des allés venus entre l’hôtel et l’aéroport pour des ordres et contre ordres de départ. Ils n’ont qu’une hâte, découvrir Futuna, trouver une maison, acheter un frigo, une gazinière, une voiture, installer l’électricité, laver et faire sécher leur linge sale qui s’entasse dans leurs valises depuis plusieurs semaines, s’acclimater des 80, voire en ce moment des 100% d’humidité ambiante…. et préparer la rentrée…
Eh oui c’est pour lundi, dans 5 jours.
Bon après tout on ne les a pas obligé à venir. Certes, mais ils aimeraient bien venir justement, après plusieurs jours à s’entasser à 5 par famille dans une chambre miteuse hors de prix d’un pseudo hôtel wallisien.
Ah ! Les Resort fidjiens, c’est autre chose…
Mais peut être que les autorités compétentes vont accorder un délai supplémentaire de mise en route et retarder la rentrée d’une semaine.
Ce serait sage messieurs, oui très sage.
Pour ma part je vous parlerai des Fidji demain, je vais préparer mes cours pour la rentrée.
Bon Vent. Et restez Zen !
Publicité