Doucement La Vie.
Nous y voilà.
Les futurs nouveaux arrivants nous écrivent, nous posent plein de questions sont curieux et inquiets à la fois.
C’est la roue qui tourne.
Oui, mais nous y voilà aussi, les anciens vont partir dans un mois.
Cette année ils sont nombreux. Les jours se comptent, les fêtes se font plus nombreuses, les rencontres en dehors du travail plus fréquentes, comme si on ne voulait pas laisser filer le temps. Comme si on ne voulait rien oublier. Un compte à rebourd qui vous glisse entre les doigt comme du sable trop fin de la plage d'Alofitai, juste en face.
On voudrait figer les choses juste un instant, aller un poil plus loin jusqu’au bout, puis revenir en arrière, histoire d’apprécier le temps qui s’égraine lentement, doucement, comme une goutte de sueur qui descend le long de la colonne vertébrale et nous fait inexorablement frissonner d’avance en sachant le parcours qu’elle va emprunter plus bas.
Et ce week end, il a fait très chaud…
On est dimanche soir, pas encore tout à fait revenu sur Terre, et pas vraiment envie d’y revenir trop vite, encore envie de chaleur.
Alors on hésite.
On hésite entre "Coucher de Soleil d'un Brulant Monde" et "Volutes de Tentacules de Poulpe du Midi"